Di 02
Fr 05 Jun 2026
FESTIVAL JAZZDOR
STRASBOURG-BERLIN
18e EDITION
GRETCHEN, Obentrautstr. 19-21, Kreutzberg - 10963 Berlin
Pour sa 18e édition, le festival annuel européen Jazzdor Strasbourg-Berlin prend ses quartiers au Gretchen, club berlinois qui incarne mieux que tout autre l’esprit d’expérimentation musicale de Berlin, au cœur du quartier de Kreuzberg.
Au-delà du simple changement d’adresse, c’est une nouvelle impulsion que le directeur de Jazzdor Vincent Bessières donne à ce rendez-vous franco-allemand créé en 2007, en déployant du 2 au 5 juin 2026 une programmation française à rayonnement international qui s’ouvre aux multiples esthétiques qui viennent à la rencontre du jazz.
Avec le concours du Centre National de la Musique, le festival 2026 se veut également un rendez-vous pour les professionnel·les de la musique, et le coup de projecteur donné aux projets français sélectionnés parmi les plus créatifs du moment contribuera à favoriser leur diffusion à l’export.
Pour ces quatre soirées berlinoises, quatre couleurs : la première soirée fait la part belle au piano et aux multiples paysages que l’instrument peut explorer, avec le trio Wakan emmené par la pianiste franco-coréenne Francesca Han, et le projet Rust du prodige et électron libre du jazz français Amaury Faye. Passionné par la Nouvelle-Orléans, ce dernier convie le légendaire batteur américain Herlin Riley — compagnon de route de Wynton Marsalis et Ahmad Jamal.
Pour la deuxième soirée du festival, Jazzdor invite des musicien·es allemand·es ou installé·es en Allemagne qui évoluent aux côtés d’artistes français·es au sein de projets internationaux : l’Américain basé à Berlin Michael Attias s’entoure de Samuel Ber et Benoit Delbecq, tandis que le tromboniste allemand Nils Wogram rejoint le projet de la Française Hélène Duret, Synestet, présenté à Berlin en partenariat avec le festival Jazz sous les pommiers (Normandie).
Jeudi 4 juin, la troisième soirée du festival prend une couleur électro avec la transe rythmique et mélodique du groupe Trouble d’Antonin Leymarie et la performance techno-jazz de Photons de Gauthier Toux.
Enfin, comme une ouverture sur le monde, le vendredi soir met en lumière des projets qui se nourrissent des multiples origines des membres des groupes : des musiques inspirées du folklore d’Europe du Nord de Garden of Silences de Clément Janinet aux mélodies méditerranéennes de Mosaic, porté par Adèle Viret, les influences enrichissent et colorent le jazz.
C’est donc une 18e édition repensée et redynamisée qui attend le public berlinois en juin 2026 au Gretchen, où chacun·e pourra retrouver une part du jazz qu’il·elle aime tout en découvrant de nouveaux horizons musicaux.
Au-delà du simple changement d’adresse, c’est une nouvelle impulsion que le directeur de Jazzdor Vincent Bessières donne à ce rendez-vous franco-allemand créé en 2007, en déployant du 2 au 5 juin 2026 une programmation française à rayonnement international qui s’ouvre aux multiples esthétiques qui viennent à la rencontre du jazz.
Avec le concours du Centre National de la Musique, le festival 2026 se veut également un rendez-vous pour les professionnel·les de la musique, et le coup de projecteur donné aux projets français sélectionnés parmi les plus créatifs du moment contribuera à favoriser leur diffusion à l’export.
Pour ces quatre soirées berlinoises, quatre couleurs : la première soirée fait la part belle au piano et aux multiples paysages que l’instrument peut explorer, avec le trio Wakan emmené par la pianiste franco-coréenne Francesca Han, et le projet Rust du prodige et électron libre du jazz français Amaury Faye. Passionné par la Nouvelle-Orléans, ce dernier convie le légendaire batteur américain Herlin Riley — compagnon de route de Wynton Marsalis et Ahmad Jamal.
Pour la deuxième soirée du festival, Jazzdor invite des musicien·es allemand·es ou installé·es en Allemagne qui évoluent aux côtés d’artistes français·es au sein de projets internationaux : l’Américain basé à Berlin Michael Attias s’entoure de Samuel Ber et Benoit Delbecq, tandis que le tromboniste allemand Nils Wogram rejoint le projet de la Française Hélène Duret, Synestet, présenté à Berlin en partenariat avec le festival Jazz sous les pommiers (Normandie).
Jeudi 4 juin, la troisième soirée du festival prend une couleur électro avec la transe rythmique et mélodique du groupe Trouble d’Antonin Leymarie et la performance techno-jazz de Photons de Gauthier Toux.
Enfin, comme une ouverture sur le monde, le vendredi soir met en lumière des projets qui se nourrissent des multiples origines des membres des groupes : des musiques inspirées du folklore d’Europe du Nord de Garden of Silences de Clément Janinet aux mélodies méditerranéennes de Mosaic, porté par Adèle Viret, les influences enrichissent et colorent le jazz.
C’est donc une 18e édition repensée et redynamisée qui attend le public berlinois en juin 2026 au Gretchen, où chacun·e pourra retrouver une part du jazz qu’il·elle aime tout en découvrant de nouveaux horizons musicaux.